Jusque-là, on ne s’était limité qu’aux artifices et aux allusions. Mais, c’est un raisonnement logique. S’il existe des bras séculiers, il y a forcément des commanditaires. Cette fois, la justice française a voulu frapper fort. Outrepassant les habitudes conventionnelles instituées par les Accords de coopération judiciaire entre les deux pays, la France et la Côte d’Ivoire ...